Réalité mixte, objets connectés ; la transition numérique ambitionne d’améliorer la productivité de tous les acteurs de la construction.
Depuis plusieurs années, le secteur de la construction adopte massivement d’autres moyens pour améliorer l’ensemble de ses activités. Le résultat : le bâtiment numérique. Cette mutation, dont l’expression la plus courante est le BIM, le Building Information Modeling – à traduire par maquette numérique ou management des informations du bâtiment, est la prolongation de la transformation digitale commencée au début des années 90. À cette date, architectes, bureaux d’études et entreprises de construction avaient mesuré tout l’intérêt d’exploiter les logiciels de conception pour mener efficacement leurs projets. Symbolisée par le passage de la table à dessin à l’écran d’ordinateur, cette évolution n’était que la première brique de la transformation d’une activité encore peu touchée par le changement de son mode de fonctionnement.

Réalité mixte et objets connectés : la transformation digitale, qui nous a conduit au bâtiment numérique, a commencé au début des années 90.
Pour comprendre les raisons d’un tel engouement pour le numérique, il faut souligner que la quasi-totalité d'autres secteurs d’activités – tertiaire, industrie et agriculture – ont vu leurs outils de fonctionnement se moderniser radicalement au cours des dernières décennies. Le principal effet a été l’amélioration des performances des entreprises, tant en volume d’activités qu’en qualité de production ou d’usage des produits et services. Leur transition numérique s’est essentiellement appuyée, d’une part, sur l’utilisation des outils digitaux pour l’ensemble des tâches de l’entreprise pour les améliorer et, d’autre part, sur l’exploitation des moyens de communication et de